Un cœur traînaille bohème des enlacements d’antan
Sur les chemins tièdes où tintait une ode loin du carcan
Tu sublimais de l’arche à la Seine, sa lucarne
Muées en enluminures urbaines de Bercy à la Marne.
Nous vaquions alors, roseaux que nulle bise ne plie,
Hôtes de lagunes grises d’où même s’élevait béate homélie
Rampant entre pavés dans une irréelle clameur
A la louange de ton éphémère rictus charmeur.
Mais pourpre torrent amer, leçon de ténèbre
Désormais tressaille mon corps d’une sourde onde funèbre,
Car ne subsiste que le salut des fous…l’espérance…
L’offrande d’une chair blême où tu mordrais à outrance.
Sombre enchanteresse effeuillant ma folie,
En strates visionnaires d’une inhumanité soudain abolie
Excellence en une Terre où furie abonde,
Ne puis être enfantée qu’en des cieux que ton visage inonde.