Mon espoir a l’œil glabre et le teint blanc
Penchant d'un pas maraudeur au flanc
D'une ruine calleuse dont il se meut solitaire
Sous les clameurs moqueuses de la huée délétère.
Glissant hors ma main son père aimant
Il se découvre en Néron implacable au crime et haletant.
Lui qui hier encore arpentait l'esprit au pas de l'éthérée gazelle
Laissant dans son galop léger effluves sucrées de cannelle
Pareilles au poison délicieux que je humais en ton cou abhorré
Par ta chevelure dont les méandres sont prémices au sacré.
Il lut pétrifié tes mots sereins et son rire s'est tut dans un étouffé pleur
Tremblant du cil à l'ongle telle la posture d' un ancien inquisiteur
Découvrant le salut dans la damnation des borgnes
Et balayant l'absolution de raison de l'optimisme les ivrognes
Mais mon Ange, o mon Amour rends lui noblesse et ôte de sa cape les poussières de plâtre moroses
Que ses chemins quittent les brumes, de ton halo orphelines, vers l’amoureux lointain des osmoses