Mercredi 18 octobre 2006 3 18 /10 /Oct /2006 23:07
A l’heure où les honnêtes gens dorment
Quand les masques se fissurent
Les heures de la nuit sonnent
Ma plainte se confond en murmure

Toi dans le lit de tes amours
Tu gîs en victime délicieuse
Attendant le petit jour
Qui aura raison de la morsure heureuse

De nos moments, j’ai laissé mon âme en l’état
Mots enivrants, regards exquis
J’ai laissé mon âme en l’état
Dans la banlieue du paradis

Ce soir où la lumière artificielle
A figé ton ombre sur ce bout de Paris
Le gris du bitume devenait ciel
Notre astre brillant, protecteur des infamies

De l’instant infini
Ne demeure que le souvenir
Sans toi, sang de ma vie
Thanatos est mon avenir
Par Ugo - Publié dans : Poèmes
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Mercredi 18 octobre 2006 3 18 /10 /Oct /2006 05:46
Ni livre d’or qui aurait vocation égoïste, ni clichés de sa personne faisant l’entre-apercevoir uniquement par sa beauté flamboyante, ni nomination de nos vies. Tu es ici dans la "création" maladroite, risible, pathétique ou touchante, peu importe, d’un homme ordinaire qui fut, par un balançant soir paisible, l’élu d’oscillations merveilleuses.

L'intégralité des textes présents ici sont sous copyright. N'y vois pas suffisance ou mercantilisme mais juste l'assurance que les écrits resteront à l'attention de celle qui les a inspirés.

Pour Eloïse...
Par Ugo - Publié dans : Prélude
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