Jeudi 19 octobre 2006
Tapis dans l’ombre de nos regards coupables
A la faveur des foules crédules
Nos âmes clandestines, fragiles funambules
Perdent l’équilibre entre cœurs ardents et mots affables
Tu enfantes en mes pensées l’irraisonnable
Démesures de palpitations émules
Des vœux honteux de crapules
De voleur de ta personne à ce vampire enviable
Mes rêves de conjugaisons au futur de la seconde personne
Du pluriel et du singulier raisonnent
Se fondent en tes yeux soulignés couleur graphite de grimoire
Tu dois partir, et ne reste dans cet éden de circonstance
Que le halo d’un instant temporel dérisoire
Mais en moi, figée, l’empreinte cannibale du désir immense

