Jeudi 19 octobre 2006
Je fuis aliéné consentant le fil d’Ariane
Dans la cavité aux antinomiques métaphores
Labyrinthes raisonnants de tes rires oxymores
Les dédales me tiennent à l’abri de la tentation profane
Car volutes du jour naissant ne sont que tortures
De l’œil palpitant et abomination du cœur
Deuil des oniriques espérances, rémora de douleur
Secondes s’écoulent, ces sentinelles d’échappatoires
Avant que ne m’emporte ton torrent de dédain
Nuée soudaine de cendres grises comme étendard souverain
De ton alchimique sortilège, maléfice qui fait à sa guise
Des ténèbres, l’esplanade lumineuse d’un futur joyeux
De ton nom, une empreinte charnelle telle en Londres la Tamise
Dans la cavité aux antinomiques métaphores
Labyrinthes raisonnants de tes rires oxymores
Les dédales me tiennent à l’abri de la tentation profane
Car volutes du jour naissant ne sont que tortures
De l’œil palpitant et abomination du cœur
Deuil des oniriques espérances, rémora de douleur
Secondes s’écoulent, ces sentinelles d’échappatoires
Avant que ne m’emporte ton torrent de dédain
Nuée soudaine de cendres grises comme étendard souverain
De ton alchimique sortilège, maléfice qui fait à sa guise
Des ténèbres, l’esplanade lumineuse d’un futur joyeux
De ton nom, une empreinte charnelle telle en Londres la Tamise

